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Chers auditeurs de LouangeFM, c’est votre frère Ludovic qui vous parle.
Et ce soir… je suis la sentinelle.
Dans l’Ancien Testament, la sentinelle se tenait sur les remparts de la ville. Nuit et jour. Les yeux grands ouverts. Scrutant l’horizon. Et quand elle voyait le danger approcher — elle ne gardait pas le silence. Elle sonnait de la trompette. Fortement. Sans s’excuser. Sans adoucir le message.
Car le silence d’une sentinelle coûte des vies.
Ce soir — je sonne de la trompette.
Pas parce que j’aime faire peur. Mais parce que je vous aime trop pour rester silencieux devant ce que la Parole de Dieu nous dit. Devant ce qui approche. Devant ce qui peut arriver à n’importe quel moment — cette nuit, demain, dans une heure.
Écoutez. S’il vous plaît. Écoutez avec tout votre cœur.
« Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, qui serons restés jusqu’à l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. »
— 1 Thessaloniciens 4:13-16
Lisez chaque mot lentement.
À un signal donné.
À la voix d’un archange.
Au son de la trompette de Dieu.
Ce ne sont pas des métaphores poétiques. Ce ne sont pas des images symboliques vagues. Ce sont des événements réels. Concrets. Certains. Inévitables.
Un signal sera donné. Une voix retentira. Une trompette sonnera.
Et tout changera — en un instant.

Avant d’aller plus loin, je veux vous demander quelque chose de personnel.
Pensez à quelqu’un que vous avez perdu. Un parent. Un conjoint. Un ami. Un enfant peut-être. Quelqu’un dont la chaise est vide à votre table. Quelqu’un dont la voix vous manque encore — même après des années.
Vous l’avez ?
Vous sentez cette douleur familière remonter dans votre poitrine ?
Paul écrit ces mots précisément pour vous. Pour cette douleur-là. Pour ce vide-là.
« Afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. »
Il y a deux façons de porter le deuil dans ce monde.
Celle de ceux qui n’ont pas d’espérance — et pour qui la mort est le point final. Le néant. Le silence éternel. La séparation définitive et irréversible.
Et celle de ceux qui croient — qui savent — que la mort n’est pas le dernier mot.
Car la trompette de Dieu sonnera. Et les morts en Christ se lèveront.
Pas comme une métaphore. Pas comme un symbole. Littéralement. Réellement. Glorieusement.
Ce parent que vous avez pleuré. Cet enfant que vous avez enterré. Ce frère en la foi que vous avez accompagné jusqu’au bout. Ils se lèveront.
Au son d’une trompette. À la voix d’un archange. Au signal de Dieu Lui-même.
Si cela ne vous fait pas quelque chose au fond de l’âme ce soir — lisez-le encore. Et encore. Jusqu’à ce que la réalité de cette promesse vous atteigne vraiment.
Paul continue. Et c’est là que tout bascule.
« Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. »
— 1 Thessaloniciens 4:17
Nous les vivants qui serons restés.
Arrêtons-nous là.
Paul parle de personnes qui seront encore en vie quand cet événement se produira. Des gens comme vous. Comme moi. Des gens qui se lèvent le matin, font du café, vont travailler, élèvent leurs enfants, planifient leur avenir.
Des gens absolument normaux — qui vivront le moment le plus extraordinaire de toute l’histoire humaine.
Mais il y a une condition implicite dans ces mots que nous n’entendons pas assez.
« Qui seront restés. »
Restés dans quoi ? Restés dans la foi. Restés dans la relation avec Christ. Restés prêts.
Car Paul ajoute — dans l’épître qui suit, avec une urgence presque palpable :
« Le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sécurité ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. »
— 1 Thessaloniciens 5:2-3
Comme un voleur dans la nuit.
Pas comme une catastrophe annoncée. Pas comme une guerre dont on voit les préparatifs. Pas comme une tempête dont les météorologues prédisent l’arrivée.
Comme un voleur.
Le voleur ne frappe pas à la porte. Il n’envoie pas de message. Il ne prévient pas ses victimes. Il choisit précisément le moment où tout semble calme — où tout semble normal — où la maison dort dans la sécurité illusoire de la nuit.
Et il vient.
Ces trois mots de Paul me glacent le sang à chaque fois que je les lis.
« Quand les hommes diront : Paix et sécurité ! »
Regardez le monde aujourd’hui. Regardez vos réseaux sociaux. Regardez les discours des dirigeants. Regardez l’état d’esprit de la grande majorité des gens autour de vous — y compris dans nos églises.
« La vie est belle. Profitons. Demain sera comme aujourd’hui. »
Des vacances planifiées. Des projets immobiliers. Des investissements boursiers. Des retraites préparées avec soin.
Rien de tout cela n’est mauvais en soi. Ce qui est dangereux — mortellement dangereux — c’est de faire tout cela sans Dieu au centre. Sans l’éternité dans l’équation. Sans se demander chaque matin : « Si la trompette sonnait aujourd’hui — serais-je prêt ? »
Car Paul dit quelque chose de terrifiant sur ces gens qui crient « Paix et sécurité » :
« Une ruine soudaine les surprendra… et ils n’échapperont point. »
Ils n’échapperont point.
Pas « ils auront du mal ». Pas « ce sera difficile pour eux ».
Ils n’échapperont point.
Je veux m’arrêter complètement une seconde.
Et je veux vous parler — pas comme un prédicateur à une foule — mais comme un frère qui vous regarde dans les yeux.
Il y a peut-être quelqu’un qui écoute ce soir et qui sait au fond de lui que sa vie n’est pas en ordre devant Dieu. Quelqu’un qui a repoussé la repentance depuis des semaines. Des mois. Des années peut-être.
Quelqu’un qui se dit : « J’ai encore le temps. Je le ferai plus tard. Dieu comprend. »
Je veux vous dire quelque chose avec tout l’amour dont je suis capable.
Vous n’avez peut-être pas de « plus tard ».
Pas parce que je veux vous faire peur. Mais parce que c’est la vérité. Et la vérité dite avec amour vaut mieux que le mensonge dit avec douceur.
La trompette peut sonner cette nuit. Le signal peut être donné dans une heure. Le voleur ne prévient pas.
Et quand cette trompette sonnera — il n’y aura plus de temps pour se repentir. Plus de temps pour se faire baptiser. Plus de temps pour régler ce qui devait être réglé. Plus de temps pour dire à Dieu : « Me voici, je reviens. »
Il n’y aura que le résultat de ce que vous aurez choisi pendant que vous aviez encore le choix.
Pierre, le jour de la Pentecôte, quand des milliers de cœurs furent transpercés par la Parole de Dieu, dit quelque chose de simple et d’absolu :
« Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. »
— Actes 2:38
Pas demain. Pas quand vous vous sentirez prêt. Pas quand votre vie sera plus ordonnée.
Maintenant.
La repentance n’t est pas un sentiment. C’est une décision. C’est se lever et dire : « Je change de direction. Complètement. Définitivement. »
Le baptême n’est pas une cérémonie religieuse. C’est une mort et une résurrection. C’est mourir à ce que vous étiez — et naître à ce que Dieu a voulu que vous soyez depuis l’éternité.
Et le Saint-Esprit n’est pas un bonus spirituel pour les croyants avancés. C’est le feu intérieur sans lequel votre lampe s’éteindra — exactement comme les cinq vierges folles.
Repentez-vous. Soyez baptisé. Recevez le Saint-Esprit.
Ces trois étapes ne sont pas négociables. Jésus revient pour une Église préparée — pas pour une Église qui avait l’intention de se préparer.
Je veux aborder quelque chose de pratique et urgent.
Paul dit aux Éphésiens :
« Rachetez le temps, car les jours sont mauvais. »
— Éphésiens 5:16
Rachetez le temps. Chaque heure. Chaque jour. Chaque opportunité.
Parce que le temps que vous avez en ce moment — ce temps précis — est le seul capital que vous ne pourrez jamais récupérer si vous le gaspillez.
Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?
Cela signifie que l’argent que vous dépensez pour des choses qui ne durent pas — alors qu’il pourrait servir le Royaume — est un investissement raté pour l’éternité.
Cela signifie que les heures passées devant des écrans qui ne nourrissent pas votre âme — pendant que des âmes autour de vous meurent sans Christ — sont des heures perdues.
Cela signifie que le témoignage que vous remettez à demain — avec ce collègue, ce voisin, ce membre de famille — pourrait ne jamais avoir lieu si la trompette sonne avant.
« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre… mais amassez-vous des trésors dans le ciel. »
— Matthieu 6:19-20
Les trésors du Royaume ne se déprécient pas. Ils ne brûlent pas. Ils ne se volent pas. Ils ne s’effondrent pas en temps de crise.
Chaque âme touchée pour Christ. Chaque acte de service. Chaque sacrifice consenti pour le Royaume. Chaque prière intercédée pour quelqu’un qui ne connaît pas encore Dieu.
Ce sont les seuls investissements qui traverseront le son de la trompette.
Ézéchiel recevait de Dieu une parole solennelle sur la responsabilité de la sentinelle :
« Si tu annonces au méchant sa voie, pour qu’il se détourne de sa conduite, et s’il ne se détourne pas de sa conduite, il mourra par son iniquité, mais toi tu auras délivré ton âme. »
— Ézéchiel 33:9
Ce soir — j’ai sonné la trompette. La sentinelle a rempli sa mission.
Maintenant — la responsabilité est la vôtre.
Vous avez entendu. Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas. Que personne ne vous avait averti. Que la vérité ne vous avait pas été dite.
Elle vous a été dite. Ce soir. Maintenant.
Et le Père céleste — qui vous regarde en ce moment même — voit si cette Parole entre dans votre cœur comme une semence sur une bonne terre. Ou si elle rebondit sur un cœur endurci par l’habitude religieuse et le confort spirituel.
Qu’allez-vous faire de ce que vous venez d’entendre ?
Père céleste, Père qui es aux cieux,
Ce soir quelque chose s’est passé. Ta Parole a traversé les airs comme une trompette. Et nous ne pouvons plus faire semblant de ne pas avoir entendu.
Père — nous réalisons l’urgence. Nous réalisons que la trompette peut sonner avant demain matin. Que le signal peut être donné avant que cette nuit soit terminée. Que le voleur ne prévient pas.
Et devant cette réalité — nous venons à Toi. Pas par peur seulement. Mais par amour. Par reconnaissance pour le Fils que Tu as envoyé. Par désir ardent d’être prêt quand Il viendra.
Père — pour ceux qui n’ont pas encore fait ce pas ce soir — que Ta grâce soit plus forte que leur hésitation. Que Ton Esprit convainque là où les mots de Ludovic ne peuvent pas atteindre. Frappe à la porte de ces cœurs ce soir avec une douceur et une urgence que seul Tu peux produire.
Pour ceux qui se sont éloignés — ramène-les. Pour ceux qui font semblant — révèle-leur la vérité de leur état. Pour ceux qui sont tièdes — rallume le feu. Pour ceux qui sont prêts — affermis-les et utilise-les pour en préparer d’autres.
Et Père — pour nos bien-aimés qui dorment déjà dans la mort — merci. Merci pour la promesse de 1 Thessaloniciens 4. Merci que la mort n’est pas le dernier mot. Merci que la trompette sonnera — et qu’ils se lèveront. Glorieux. Transformés. Vivants pour toujours.
Que ce soir soit un tournant pour chaque personne qui T’a entendu.
Viens Seigneur Jésus. Viens bientôt.
Au nom de Jésus-Christ — Celui qui est mort, qui est ressuscité, et qui revient.
Amen.
Chers auditeurs de LouangeFM,
Je vais vous dire comment terminer cette réflexion.
Pas avec des encouragements chaleureux. Pas avec des mots doux qui vous permettraient de vous rendormir confortablement.
Avec la vérité nue. Solennelle. Aimante.
La trompette sonnera.
Pas peut-être. Pas si Dieu le décide encore. Elle sonnera. C’est une certitude absolue inscrite dans la Parole immuable de Dieu.
Les morts en Christ se lèveront. Les vivants qui seront restés seront enlevés. Et le reste — ceux qui auront dit « plus tard », ceux qui auront préféré le monde à Dieu, ceux qui auront joué à la religion sans jamais rencontrer le Seigneur — vivront le moment qu’ils avaient refusé d’anticiper.
Ce soir vous avez une opportunité.
Pas demain. Ce soir.
Repentez-vous. Soyez baptisé au nom du Seigneur Jésus. Recevez le Saint-Esprit. Investissez chaque jour qui vous reste pour le Royaume. Car les jours sont mauvais — et le temps est compté.
La sentinelle a sonné.
Qu’avez-vous fait de l’alarme ?
Viens Seigneur Jésus. Viens bientôt.
Écrit par: pradm
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